Voici les PISTES D'ACTIONS recommandées à cette personne (en résumé)...

  • se reposer chez ses parents/amis pendant quelques semaines ou mois ;
  • sous-louer son appartement pendant quelques semaines ou mois, en attendant de le reprendre ou de le laisser définitivement ;
  • vendre sa voiture ;
  • ne rien tenter vis à vis de sa petite amie avant 1 mois, en attendant de tenter quelque chose de pertinent, ou de ne rien tenter et de passer définitivement à autre chose ;
  • se déplacer chez des revendeurs de la marque d'ordinateur chez qui la personne voudrait travailler, pour guetter d'éventuelles ouvertures et favoriser une réponse positive à sa candidature en cours ;
  • tenter de négocier des tâches plus attrayantes avec son employeur secondaire ;
  • tenter de négocier un nouveau partenariat avec un ami qui va lancer son activité ;
  • consulter son médecin traitant pour faire un point général tous les 15 jours ou 1 fois par mois ;
  • re-consulter son hypnothérapeute s'il a l'impression que cela lui fait du bien ;
  • me re-consulter (dans la même condition que ci-dessus) ;
  • consulter éventuellement un psychiatre (remboursé par la sécurité sociale) ou un psychologue (mieux mais pas remboursé) pour connaître les causes racines de ses problèmes.
  • autres pistes d'actions qui viennent à l'esprit suite aux pistes d'autosuggestion (cf. infra).

Les pistes d'autosuggestions sont des questions ou injonctions clés que l'on se pose à soi-même pour orienter notre esprit et notre corps vers une amélioration de notre situation. Nb : Dans ma thèse que vous pouvez télécharger par ailleurs sur ce blog, j’appelle ces question ou injonctions clés, des "stratégies cognitives" (d'aide à la résolution de problèmes et à la prise de décision).

Voici les PISTES D'AUTOSUGGESTIONS recommandées à cette personne...

  1. Dans tout problème, il y a une opportunité à voir ou à créer. "Voir" signifie qu'il suffit de changer de point de vue, d'angle ou de (dé)zoom. Ce que l'on peut appeler le (re)cadrage. "Créer" signifie qu'il faut ajouter quelque chose de nouveau, parfois un détail, parfois une changement total... Dans tous les cas, pour faire de la situation problématique une opportunité.
  2. Quand on n'arrive pas à faire quelque chose, il y a trois raisons : ce n'est pas le bon objectif, pas le bon moyen, ou c'est que l'on disperse trop notre énergie. La vie doit être harmonieuse, les obstacles/difficultés/problèmes que l'on rencontre sont des invitations à avoir un autre but plus bénéfique, ou à emprunter un autre chemin plus facile, voire à l'emprunter avec assez de ressources...
  3. Ce n'est pas parce que les problèmes paraissent complexes que les solutions doivent l'être. Je ne sais pas quelle est la meilleure solution, mais ce que je sais, c'est qu'elle est simple.
  4. Pour améliorer une situation, il faut faire des efforts sans tenter de passer en force. Dès que l'on dispose d'un peu de ressources, il faut les mobiliser, sans s'épuiser, car la mobilisation non épuisante de ressources génère généralement des ressources supplémentaires.
  5. Qu'est-ce qui pourrait me faire davantage plaisir/envie maintenant, qui favoriserait mon plaisir du futur et le plaisir des autres, ou au moins qui n'y nuirait pas ? #cohérencedesidéauxprésentsetfuturs #plaisirdurable #plaisiréquitable
  6. Avant de faire quelque chose je me demande : au mieux qu'est ce que je gagne et au pire qu'est-ce que je risque, en toute probabilité, ou si en toute improbabilité cela venait à arriver ? La vie est une succession de macro et micro décisions, pour lesquelles on calcule plus ou moins bien la quantité et la probabilité de risque. Il ne faut jamais miser ce que l'on ne peut se permettre de perdre. Il faut avoir un plan B ou la capacité de survivre au cas où, même très improbable, on pourrait échouer ce que l'on tente. En d'autres termes, il ne faut rien attaquer sans avoir une position de repli...
  7. Quelle est la gravité réelle/rationnelle/probable/objective de ce qui m'arrive ? Est-ce que ma souffrance/douleur/tristesse est proportionnée à ce qui m'arrive ? Est-ce que ce qui m'arrive doit me rendre autant malheureux/m'empêcher d'être heureux la plupart du temps ? Est ce que mon niveau de souffrance/douleur/tristesse/malheur est utile à l'amélioration de ma situation ? #rationalitédumalheur #utilitédumalheur. Nb : En cas de perte d'un être aimé par exemple, un certain niveau de souffrance est utile pour faire son deuil.
  8. J'ai confiance en ma capacité à résoudre des problèmes, à prendre des décisions et à améliorer les situations.
  9. Tant qu'une personne ne me prouve pas par A + B que j'ai tort, tranquillement, sans s'énerver, en me permettant de m'exprimer autant qu'elle, alors je m'accorde le bénéfice du doute et je considère que j'ai raison. #doutersansdouterdesoi
  10. Dans la durée, la peur et la culpabilité sont non-performantes voire contre-performantes. Ces émotions/sentiments/ressentis sont utiles à court terme pour nous stimuler à tenter de comprendre pourquoi nous sommes dans une situation, ou pour nous stimuler à tenter de trouver comment améliorer cette situation, comme un signal d'alarme dans une maison... Nb : Donc si les pistes d'autosuggestions ne fonctionnent pas, c'est inutile et non-nécessaire de s'en inquiéter, de s'angoisser et de culpabiliser...

Les pistes d'autosuggestions augmentent grandement les chances d'améliorer une situation, mais elles ne garantissent pas forcément une amélioration. Celui ou celle qui vous promettrai la réussite à tous les coups serait un escroc.

Dans le cas particulier de cette personne, je lui ai dit que j'avais la conviction que sa situation finirait par s'améliorer, si elle ne faisait pas de "bêtise", et si elle mettait un tant soi peu en œuvre mes recommandations.

MARC VACHON, CONSULTANT